Jean Guéhenno (ancien ouvrier devenu professeur émérite et écrivain de talent NDLR) crée un service d’éducation des adultes : un « bureau de l’éducation populaire », Christiane Faure accepte de s’en charger. Cela deviendra en 1944 une « direction de la culture populaire et des mouvements de jeunesse », puis en 1945 une « direction de l’éducation populaire et des mouvements de jeunesse. »
« C’était ça, Monsieur, l’éducation populaire! », entretien avec Mademoiselle Faure